Taux de partage sur les réseaux sociaux en France et viralité

  Bordas Antoine     13 Juillet 2015 à 15:30

Quels sont les parts de marché des réseaux sociaux et plus particulièrement des partages de contenus ? Quels réseaux sociaux faut-il utiliser ? Comment créer des contenus viraux ?

Pour commencer, voici une capture d'écran du classement Alexa des meilleurs sites français. Alexa détenu par amazon est principalement connu pour fournir des statistiques sur le trafic Web mondial. Alexa possède un algorithme qui réalise un classement des sites web mondial, appelé «traffic rank». Alexa fournit des données chiffrées pour les sites classés dans les 25 premiers millions. Le classement d'Alexa est réalisé en fonction du nombre de visiteurs uniques et du nombre de pages vues par chaque visiteur. Le calcul de cette moyenne sur les trois derniers mois donne le traffic rank d'Alexa. Ce site permet de connaître les sites les plus consultés en France. Vous voulez connaître le rank de votre site: http://www.alexa.com.Pour être capable de se positionner sur internet, il est toujours intéressant de connaître la composition du trafic français et la part de marché des réseaux sociaux.

Sur Internet beaucoup de statistiques circulent mais certaines sont erronées. Pour bien choisir ses réseaux sociaux, un bon départ, est de disposer de la fréquentation, du nombre d'utilisateur, du nombre d'utilisateur actif, nombre de personne se connectant avec un mobile, engagement ...Si vous souhaitez plus d'informations, contactez l'agence web ELOG . Sur les 3,025 milliards d’internautes à travers le monde, 2,060 milliards sont actifs sur les réseaux sociaux, soit 68% des internautes et 28% de la population mondiale. Le temps passé sur les réseaux sociaux est de 1h30 en France en 2015. C'est toujours facebook qui détient la première place des partages à 84,3% suivi de twitter à 5,8%. En 2015, le réseau le plus viral est encore Facebook. Cependant la  viralité est un concept mal défini pour expliquer ces contenus partagés à une vitesse spectaculaire à travers la toile. Nous ne connaissons pas vraiment la raison pour laquelle certains contenus deviennent viraux.

La viralité serait, dans la plupart des cas, un parcours hybride constitué à 53% de viralité pure et à 47% du succès éditorial. La viralité pure signifie, toute forme de recommandation, que ce soit le partage sur les réseaux sociaux, les forums ou encore les articles de blog. Le succès éditorial, lui, sous-entend la visibilité même du contenu qui passe par son optimisation SEO, ainsi que la façon dont il est écrit et du sujet qu’il aborde. En bref, le succès éditorial désigne l’audience que pourra générer le contenu et cela sans prendre en compte les recommandations des différents internautes.
Les contenus futiles ou émotionnels sont les plus viraux
Un contenu devient viral quand les internautes sont émotionnellement sensibles à un contenu. En effet la probabilité de partage des contenus futiles est bien plus importante que tout autre contenu puisqu’ils sont théoriquement accessibles à tout le monde contrairement aux articles plus spécialisés. Ce fameux « Allo » de Nabila, en est la preuve. Quant aux contenus émotionnels, l’émotion est un moteur d’appropriation. Un plus grand nombre de personnes se sentiront concernés par un contenu touchant à leurs émotions et pourront ainsi se l’approprier et y exprimer leur avis pour influencer leur relations. Nous pouvons par exemple citer la photo de Barack Obama avec son épouse qui a fait le tour des réseaux sociaux.
Les influenceurs jouent-ils un rôle important dans le phénomène de viralité ?
Environ 10% des individus influencent les autres 90% sur internet. Dans les années 50, des chercheurs mettent en évidence le concept de « leaders d’opinion ». Selon eux, les recommandations de l’entourage influencent plus les individus que les médias quant à leurs habitudes de consommation. Ce que l'on remarque, c'est que plus le réseau est dense plus l’influence de chaque internaute est à peu près égale. Un influenceur n'existe pas vraiment au moment d'un buzz ( contenu qui se partage des milliers de fois). Plus le réseaux constituant notre cible est dense moins il y a de sens à se concentrer sur les influenceurs : chaque partage est une victoire.
Pouvons-nous provoquer le buzz ?
Selon les chercheurs, les phénomènes de propagation virale seraient le résultat du pur hasard et ne pourrait pas être provoqué à la demande… En réunissant cet argument avec ceux avancés précédemment, le buzz ou la viralité des contenus serait dus à plusieurs phénomènes devant être réunis. Outre la qualité du contenu, l'audience de base d'un site web doit être suffisante pour générer des partages ayant tous une probabilité de devenir viraux.

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